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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 14:17

 

Je déteste les vacances car je n'aime pas travailler. (Allez-vous comprendre?)

 

J’ai des sentiments extrêmement simples de révolte et d’indignation. La dérive libérale est la plus terrible des utopies. C’est penser que le monde peut être régulé par la loi du marché. Elle est aussi plus terrifiante que d’autres car on n’en voit pas la fin. Je crois donc à la lutte, sinon il n’y a plus d’Histoire et peut-être plus d’humanité. Mais exprimer son indignation ne sert à rien, c’est du café du commerce. Je ne peux plus faire autre chose qu’écrire, décrire, au moins j’ai l’impression de ne pas baisser les bras.

François Maspéro à Libération, en 2006, rencontré à l’occasion de la sortie son livre sur la photographe Gerda Taro et de la parution du Vol de la mésange.

 

Ses mains sur mon corps et ses yeux noirs m'emmènent dans le Japon médiéval (ou du moins dans celui de mon imaginaire).

 

Métiers qui se perdent : écumeur de mariages.

 

Il s'était toujours senti plus populaire que le peuple.

 

Insulte à dire après un cocktail arrosé à la maîtresse de maison : Allez vous faire voir chez les Georges !

 

La littérature moisit quand il fait trop chaud dans les livres. Elle peut aussi prendre feu et vous brûler les yeux.

 

Pourquoi lire quand on peut écouter une ravissante jeune femme vous parler de littérature anglaise ?

 

Je suis exsangue de moi-même.

 

L'amour me rend malade alors je me soigne tout seul.

 

L'air libre est un pléonasme (Louis Scutenaire)

 

Je lis les lettres de Cicéron en me prenant au sérieux.

 

Jean Lenturlu

 

 

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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 17:57

Elle me dessine un cœur avec les yeux.

 

A Vienne, devant la librairie Lucioles, cet homme qui apparaît devant moi brusquement et qui me fait une interprétation délirante de mes aphorismes. Seule bribe magnifique que j'ai retenue : Essayer de rentrer dans le trou d'air des sentiments.

 

Il veut faire un stage d'une semaine qui a pour thème : « Retour vers toi ».

 

Je lis le journal de Philippe Muray : « C'est le sans-précédent qu'il faut écrire. »

 

Aujourd'hui j'ai l'esprit vomitif.

 

Mon sexe a beaucoup moins d'incertitudes que mon cœur (me dit-elle).

 

« L'heure violette, c'était l'heure où les gens se hâtent de rentrer chez eux, où les taxis vombrissants attendent dans la rue et où la ville devient irréelle. » Qiu Xiaolong (Mort d'une héroïne rouge)

 

Je n'arrive plus à lire tellement les livres envahissent mon petit hôtel (et j'en achète toujours).

 

Toujours écrire la même histoire qui se termine mal.

 

J'aimerais m'échapper mais je suis à l'intérieur de moi.

 

Et pour finir ce journal de mai, je vous offre ce qu'écrit le peintre Zoran Music dans un catalogue de son exposition au Musée Jenisch à Vevey en 1986: Me voilà assis sur un rocher, immobile, et la vie reprend petit à petit : un hérisson s'enhardit et avec mille précautions émerge d'un buisson, deux marmottes sur des roches se cajolent, une alouette qui chantait en montant vers le ciel, descend à pic et vient se percher, tout près, sur une pierre, le papillon posé sur mon crayon ne veut plus s'envoler. Le temps s'écoule. Je me vois dans ce paysage comme dans un miroir, un miroir qui renvoie ma propre voix, mon dessin n'est que l'écho de tout ce que je projette sur ces parois rocheuses. Pour moi, vivre ainsi est de prime importance. Tout se meut en silence. Il me semble même entendre pousser l'herbe et je ne m'aperçois pas que peu à peu j'ai commencé à rêver.

 

Jean Lenturlu

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4 mai 2015 1 04 /05 /mai /2015 13:07

Ma petite fille Louise qui me dit hier soir : J'épile mon artichaut.

 

« La douleur, la douleur est un mot que j'aime. Je déteste ma douleur, elle est là, je n'ai pas le choix. Faut-il choisir entre la douleur et l'amour ? C'est peut-être la même chose. Pourvu que non ! » Raymond Depardon (voix off dans le film « Empty Quarter – une femme en Afrique- »

 

J'aimerai écrire une phrase comme Turner peint le paysage.

 

Mon amour obsolète.

 

La joie est une forme d'imagination.

Peter Handke « A ma fenêtre le matin – carnets du rocher 1882-1987- »

 

Se laver les dent pour enlever l'alcool.

 

Le désir et le désert.

 

Elle : Qu'est-ce que tu pourrais faire par amour pour moi ?

Lui : Te quitter.

 

A Bourg-en-Bresse ce 25 avril cette dame qui me dit : « Je suis restée assise bouche bée sur le cul. »

 

Un rêve impossible : descendre le Nil de l'Ethiopie jusqu'à l'Egypte.

 

  • Il est malin !

  • Non, puisque vous vous en êtes aperçu...

Gilbert Cesbron « Un miroir en miettes »

 

La fatigue est intérieure, je sens sa chaleur bienveillante qui m'attend...

 

Jean Lenturlu

 

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 15:17

En hommage à La Revoyure cette petite note qu'elle a écrite un 27 octobre : « Qu'est-ce qu'un toit ? Une protection contre les rigueurs du climat et l'envahissement des hommes. En ce sens, l'écriture est ce toit que j'entuile chaque matin. »

 

Ma petite fille hier qui révise sa leçon d'histoire et qui me cite à Jérusalem aux temps des croisades « le mur d'alimentation »... Il est vrai qu'il est plus important de s'alimenter que de se lamenter.

 

Un proverbe mongol : La distance qui relie la terre au ciel est celle de la pensée.

source : ma petite fille Louise qui veut aller vivre plus tard en Mongolie et qui vient de faire un exposé à l'école.

 

Elle me dit que je lui reproche de m'aimer.

 

Cette pensée de Natalie Barney à mettre en exergue : Espérons l'impossible car c'est peut-être une bassesse que de mettre son espoir en lieu sûr.

 

Trouvé ceci dans le livre « Pourquoi le saut des baleines » de Nicolas Cavaillès grâce à Benoit de la librairie Le bateau livre à Cournon : Heureux celui qui contemple un ciel étoilé sans y distinguer de constellations prédéfinies, heureux celui qui traverse un paysage qui ne défraîchissent aucune abstraction linguistique ni culturelle aucun nom ni aucune anecdote historique, heureux et sage celui qui vogue sur une mer anonyme.

 

Tout est vrai ici même le faux semblant.

 

Rester assis dans l'oubli et regarder de loin sa mémoire...

 

Vivre est une chose mais on oublie trop souvent de respirer.

 

Chanter me donne du plaisir après l'avoir fait.

 

Certaines femmes me font penser à cette belle phrase du poète Ghérasim Luca :

Les antilopes les plus rêveuses rêvent de caresser la douce poitrine des tigres.

 

Jean Lenturlu

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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 13:48

Je suis un chanteur de librairies en ce moment.

 

La douloureuse liberté d'être seul.

 

Le temps n'existe pas sans nous.

 

« Je suis bouddhiste parce que j'ai conscience de ma faiblesse, je suis chrétien parce que j'avoue ma faiblesse, je suis juif parce que je me moque de ma faiblesse, je suis musulman parce que je condamne ma faiblesse, je suis athée si Dieu est tout puissant. »

Atiq Rahimi

 

J'aime ne plus aimer.

 

Cet extrait des carnets du Japon « Le Vide et le Plein » de Nicolas Bouvier : « Avez-vous vu un chirurgien mécher une plaie ? Des mètres et des mètres de gaze souillée de pus avant d'arriver au sang frais. Il y a de ça dans l'écriture : une litanie qui peu à peu se débarrasse de tout ce qui n'est pas elle, un flot qui graduellement se purifie. Accepter l'incohérence et l'hémorragie pour vider son être, le pacifier et entrer dans celui des autres. »

 

A Crest ce samedi 28 février à la librairie La Balançoire : elle n'a pas envie de me regarder et flâne dans les livres en me tournant le dos, puis s'en va.

 

Je relis avec plaisir les lettres de Diderot à Sophie Volland, dans la belle collection « Les Portiques » avec ceci le 3 novembre 1759: « Faire le bien, connaître le vrai, voilà ce qui distingue un homme d'un autre. Le reste n'est rien. La durée de la vie est si courte, ses vrais besoins sont si étroits, et quand on s'en va, il importe si peu d'avoir été quelqu'un ou personne. Il ne faut à la fin qu'une mauvaise serpillère et quatre morceaux de sapin. »

 

Ne pas tout dire ici car ce serait trop facile.

 

Jean Lenturlu

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8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 21:26

Difficile début d'année avec ce drame de Charlie Hebdo qui a touché intimement la société française, ses valeurs et pour certains d'entre nous qui a vu disparaître des personnages de notre adolescence qui nous étaient chers, l'assassinat de notre innocence potache.

Tristesse et colère face à cet acte d'une bassesse innommable puis effroi devant l'hystérie judiciaire qui a suivi notre recueillement collectif en frappant de pauvres imbéciles qui disent n'importe quoi pour exister.

Tout devient aseptisé sous la pression soi-disante républicaine et je me demande si le professeur Choron aurait respecté cette minute de silence sacrée ou chanté la Marseillaise ?

Il aurait certainement bu un coup en criant « Mort aux cons !!! » Et je pleure doucement en buvant du thé vert...

 

Mes poumons savent déjà qu'ils vont expirer.

 

Je ne pense pourtant pas à elle.

 

Devenir un vieux grincheux imbuvable.

 

Lire Saint-Simon et mourir.

 

Je fantasme ses mains.

 

Comment arrêter le temps sans mourir ?

 

Ecris ma première chansons depuis des lustres (2010 ?) ce 30 janvier 2015. A quoi bon ?

 

Je ne suis pas triste, pas négatif, pas désespéré, pas dépressif : je suis vivant mais je souffre comme tout le monde et j'ose l'écrire.

 

« La mémoire est comme une vitre, songea-t-elle. La personne qui a disparu est toujours là, toute proche, mais hors d'atteinte. La mort est muette, plus aucune conversation n'est possible, il ne reste plus que le silence. » Henning Mankell (Le chinois)

 

J'écris mes notes sur un carnet de 1909 qui vante les bienfaits de la viande crue (La Carnine Lefrancq) et je me sens drôlement en forme...

 

La nuit je rêve que je dors et le jour je rêve que je vis.

 

Aimer une dernière fois pour mourir de chagrin.

 

Je veux vivre heureux mais le plus dur c'est de vivre.

 

J'aimerai lire dans les marges des livres et écrire à pleine page la littérature de la vie mais je ne fais que semer des crottes d'existence dans des albums coloriés.

 

Dans « Fragments d'un voyage immobile » Fernando Pessoa écrit : « Vivre avec les autres est, pour moi, une torture. ET tous les autres sont en moi. Même loin d'eux je suis contraint de vivre avec eux. Seul, des foules me cernent. Je ne sais pas où fuir, à moins de me fuir moi-même. »

 

Et pour finir en beauté un aphorisme de Marcel Mariën :

Et le septième jour, Dieu créa l'athéisme.

 

Jean Lenturlu

 

 

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 10:34

Evidemment, je n'aime pas les noeux de nouvel an mais je suis attachant comme garçon.

 

Cette pensée d'Alexandre Romanes dans son recueil « Sur l'épaule de l'ange » qui rappelle forcément des gens que l'on connaît : « Il était révolté, il voulait tout changer sauf lui. »

 

Mes livres au pied de tous ces sapins, quelle déchéance pour un subversif comme moi.

 

Aller voir un psychologue pour qu'il se sente mieux et qu'il guérisse enfin après toutes ses séances...

 

Elle m'a fait un massage subtil qui m'a hébété.

 

J'envie sa beauté, sa jeunesse, ses mollets de sportive, ses jeux de mot puérils mais pas son style.

 

La solitude, elle la vit comme une malédiction tandis que je l'accueille en moi comme une délivrance. Je suis un prisonnier romantique qui essaie de s'échapper.

 

Vous avez vu ces trucs horribles vendus à côté de mes pensées ? Je ne vous conseille pas d'acheter ça à moins que vous n'aimiez pas ce que j'écris.

 

Gros corps, petite voix.

 

En librairie, j'ai parfois l'impression d'être un pot de fleurs.

 

Temps humide, regards secs.

 

Pourquoi ne pas pleurer ceux qu'on aime ?

 

Je veux mourir mais pas aujourd'hui.

 

Dans « le maquilleur d'étoiles » de Joël Cano (que j'ai lâchement abandonné comme souvent), cette phrase pour démarrer cette nouvelle année 2015 : « J'ai toujours pensé que j'étais un morceau d'immortalité défectueuse.

 

Jean Lenturlu

 

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 17:12

Puis il l'oublia tendrement.

(mon roman commencera comme ça)

 

Les rombières de la culture.

 

Elle me tournait le dos et malgré mon envie, elle ne se retourna pas.

 

J'aime l'écriture de l'impuissance et non le contraire.

 

Souvent les personnes imbus d'eux-mêmes meurent d'une cirrhose du coeur.

 

J'attends d'éventuels lecteurs au milieu de l'indifférence générale et je sens en moi cette solitude particulière qui m'accompagne depuis l'enfance.

 

Tous mes mots, elle les tord du mauvais côté, pour qu'ils sentent la haine.

 

On devrait apprendre à s'entendre parler.

 

Dans les mots couverts, je voudrai le mot couteau, celui qui se plante dans le cœur.

 

Boursouflé par son égo d'écrivain et alourdi de syntaxes, il n'arrivait pas à décoller pour atteindre ses grandes ambitions littéraires.

 

J'aimerai écrire un livre qu'on ne pourrait pas offrir.

 

C'était un sapin d'appartement qui était fier de ses aiguilles en plastique et qui rêvait de s'enfuir de ce grand magasin pour vivre au milieu des conifères...

 

Pour finir l'année en beauté, une pensée (intemporelle) de Marcel Mariën tirée de la boîte noire : Le temps a raison de toutes les horloges.

 

Jean Lenturlu

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 12:22

Ce mercredi 29 octobre à l'imprimerie Chirat de 10h à 16h30 pour assister à la naissance de « Relica ». Beau bébé de 96 pages en noir et rouge (hommage à Jeanne Mass), qui doit maintenant se faire coudre, relié et façonné la façade. Il sera prêt le 12 novembre et je lui souhaite de bons lecteurs, chaleureux et désinvoltes, pas trop sérieux et fidèles en amitiés littéraires...

 

A murmurer à une jeune femme ou à un vieux barbon, selon votre goût : « Si vous vous trouvez entre le désir et le scrupule, appelez-moi vite, et je me joindrai au désir pour prouver au scrupule qu'il n'est qu'un sot."           Diderot (correspondance à Grimm le 10 novembre 1770)

 

Je suis très connu mais par un petit nombre de personnes.

 

Dans la revue « Terra eco », ce témoignage de Cyril Mallet qui est géologue : « Je connais un village portugais où les maisons sont posées sur des rails. Tous les étés, des bœufs tirent les maisons vers les plages et les ramènent vers l'intérieur des terres l'hiver venu. Aujourd'hui, chacun veut profiter du littoral toute l'année, quelques que soient les conditions et quels que soient les moyens. »

 

Ce chiffre effrayant : 421 millions d'oiseaux en moins en Europe depuis trente années. Bientôt, nous installerons des hauts-parleurs dans les forêts qui diffuseront des gazouillis enregistrés.

 

Début octobre, trois jeunes femmes me croisent attablé à côté de mes livres devant la librairie Le Cyprès à Nevers,et l'une d'elles me demande : « Vous êtes une star ? » Je réponds : « Non, ce n'est pas un métier ! » Alors la bouche en cœur, l'une s'écrit : « Si, quand même ! » Il ne faudra pas que j'oublie de rajouter ce statut en or sur ma carte de visite !

 

Cela me fait penser à ce bon Léon Zitrone qui, harcelé par une admiratrice, lui a déclarer fermement : « Madame, je vous interdis de me reconnaître ! »

 

Jean Lenturlu

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 10:48

J'avais l'impression d'être mort ; ses mains chaudes sur mon corps froid...

 

Tous ces gens qui croient à la vérité !

 

 Les regards paresseux et courts des hommes.

 

Il rêvait d'être seul au monde et de vivre le parfait amour.

 

A Grenoble ce 6 septembre devant la librairie La Dérive, ce monsieur craintif à mon regard qui me dit précipitamment en montrant la personne qui l'accompagnait: « C'est pas moi qui lit, c'est elle ! »

 

Les jeunes filles en fleurs et les grandes dames fanées...

 

Ne lisez pas l'infâme publicité qui est à côté de ce journal !

 

Je suis triste d'être heureux aujourd'hui.

 

J'aime beaucoup Nuala O'Faolain (sa sensibilité sauvage de femme) et je vous conseille ses livres autobiographiques. Cet extrait tiré de « J'y suis presque : la parcours inachevé d'une femme de Dublin » :  Il y avait des lettres de gens qui m'avaient aimée de manière inoubliable, mais également des lettres, tout aussi passionnées, de gens dont je ne me souvenais plus du tout. Il y avait des lettres de moi destinées à mon premier amour. J'ai retrouvé des photos jaunissantes de mon jeune visage souriant. Mais qu'était-il, oh !, qu'était-il arrivé à cette jeune fille optimiste ? 

 

Le nom de mon nouveau LD qui sort fin octobre : « Relica » parce que le CD contient 21 chansons posthumes, oubliées, jamais chantées, maquettes abandonnées, archéologie d'une démarche artistique de 1988 à 2001 environ, reliques pitoyables d'un chanteur qui ne chante plus...

 

Je lis les lettres de Madame Du Deffand à Voltaire.

 

Radieux : « J'aurai pu avoir plus ! » s'est écrié l'assassin Lebret, condamné à Rouen, aux travaux forcés à perpétuité. Félix Fénéon (nouvelles en trois lignes)

 

Cet aphorisme de Marcel Mariën pour finir ce mois  : Les cannibales n'ont pas de cimetière.

 

Jean Lenturlu 

 

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