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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 21:10

Je pense souvent à lui quand je ferme les yeux.

 

Trouvé chez un bouquiniste de Saint-Etienne plusieurs « journaliers » de Marcel Jouhandeau compilant notes et pensées qu’il égrène au fil de son existence. Cette réflexion de 1960 : « Le respect de toute personne humaine relève de la conscience que chacun a de la sienne. »

 

J’oublie tous les jours que je suis heureux.

 

Dans un texte qui s’intitule « Questionnaire » que Roland Topor écrit en 1981, cette belle réponse à la question « ce que vous appréciez le plus chez vos amis ». Il répond :  « La production de gaîté. La gaîté n’existe pas dans la nature. C’est une matière extrêmement rare. »

 

J’ai été un mordant personnage qui avait les crocs mais maintenant je suis très sympathique avec ma muselière.

 

Une loi qui obligerait à refaire sa vie tous les dix ans comme les façades. Matthieu Galey (journal 10 juin 1977)

 

Il faut toujours écrire sa lettre d’amour comme si c’était la dernière.

 

Cette belle maxime de Julien Gracq (à mettre en exergue à l’entrée des écoles de toutes sortes) : En Art, il n’y a pas de règles, il n’y a que des exemples.

 

Le peintre Francis Bacon parlant de Giacometti : Je sais qu’il a dit un jour que la grande aventure pour lui, c’était de voir surgir quelque chose d’inconnu chaque jour, dans le même visage.

 

Tout ce travail pour être libre.

 

Pour finir ce mois de novembre avec cette petite pépite intellectuelle de Stendhal : Penser est le moins cher des plaisirs.

 

Jean Lenturlu

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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 10:13

Je ne me donne pas d’âge.

 

Concert avec mon complice Christophe Nurit à Charlieu en septembre dans un petit lieu agréable. Après trente ans de scène, enfin je me sens en harmonie avec moi (sans alcool) et donc avec Christophe et les spectateurs, ce qui produit du plaisir à tous.

 

Je lis les lettres de Madame Du Deffand qu’elle écrit à Voltaire dont ceci : « Je n’aime point à sentir que l’auteur que je lis songe à faire un livre, je veux imaginer qu’il cause avec moi. »

 

Cette devinette enfantine en exergue de « L’Embellie » de Audur Ava Olafsdottir : Où y a-t-il des villes mais pas de maisons, des routes mais pas de voitures, des forêts mais pas d’arbres ?

Réponse : sur la carte.

 

En entretien radiophonique sur France Culture, l’auteur – metteur en scène de théâtre Joël Pommerat qui dit : J’ai écrit pour pouvoir penser.

 

Cette forme sophistiquée de la légende qu’est l’histoire. (Pierre Michon)

 

Jean Cocteau à qui l’on reprochait  « vous êtes un touche à tout » répondit : Non, tout me touche.

 

Il a toute la vie derrière lui.

 

Epuisé par le silence des nuits et le bruit des jours.

 

Ma seule réussite : ne pas arriver à faire mon œuvre.

 

Manquer d’air pour un faux chanteur comme moi est trop comique.

 

Cette pensée glanée dans les Caractères de La Bruyère pour finir :

Je ne mets au dessus d’un grand politique que celui qui néglige de le devenir, et qui se persuade de plus en plus que le monde ne mérite point qu’on s’en occupe.


Jean Lenturlu 

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 09:34

Les belles photos de Sergio Larrain dont j’ai découvert le travail à Nevers à la librairie Le Cyprès ainsi que cette note : «  La photographie est un concentré de conscience. »

 

Dans ce roman, il n’y a rien, que des mots et quelques belles phrases.

 

« Après ils me feraient une piqûre dans la tête – avec une grosse aiguille pleine de saloperies qui rendent ton crâne transparent. Et puis ils me mettraient dans une boîte. Cette boîte aurait un interrupteur qui ferait briller mes pensées de couleurs différentes dans mon crâne transparent. Pour qu’ils puissent les lire. Télépathie forcée – c’est le dernier stade pour accéder au contrôle total de l’esprit. 

Jenni Fagan (La sauvage)

 

Allongée sur le divan, elle me serre la main très fort en balbutiant des mots polis sans me reconnaître et je regarde avec effroi son avatar de femme qui maintenant la remplace jusqu’à la délivrance.

 

Cette inscription votive sur un camion en Iran croisé par Nicolas Bouvier et qu’il mentionne dans « L’usage du monde » : Tvvak’kalto al Allah (C’est moi qui conduis mais Dieu est responsable).

 

Envie de salir ta beauté encore.

 

J’aime avoir des nouvelles de la Rome antique en lisant les lettres de Cicéron à Atticus et je m’inquiète avec lui pour la République qui semble basculer peu à peu dans la dictature. César ou Pompée ? Qui aurais-je choisi ?

 

Ne pas être un écrivain, non, surtout pas ! L’écriture est l’usine des biens - pensants et des ouvriers du cerveau. Rester près de la source aux fulgurances.

 

En parlant de fulgurance, ces deux perles issues d’un atelier d’écriture d’aphorismes dans un collège de l’Allier avec des enfants en difficulté scolaire, âgés d’une douzaine d’années : « Le mouton ne peut compter que sur lui même pour s’endormir » et  « Il faut savoir se planter pour se cultiver ».

 

 

Jean Lenturlu

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 20:12

Il ne faut pas écrire des livres, il faut les vivre.

 

La rentrée littéraire des romanciers, c’est comme le retour des vacanciers qui reprennent le travail (ou le contraire ?)

 

Vous avez une très jolie voix, je vous encourage à continuer.

 

J’aime beaucoup vous tutoyer madame.

 

Ce 18 août 2013 : marre de faire le trottoir.

 

Reçu par la poste un beau cadeau d’une jeune libraire ; deux petits livrets d’aphorismes de Georges Elliautou édités par les amis de la poésie à Bergerac dont voici quelques extraits à partager :

« Suivre un général au combat c’est passer devant lui. »

« Ceux pour qui écrire est un esclavage utilisent des nègres. »

« Le créateur a des ailes et le critique une plume. »

« On s’estime d’autant moins raciste que l’on se croit supérieur. »

« Le pouvoir permet à l’homme d’être l’égal de la femme. »

 

Je ne dis plus rien et je les regarde.

 

Ils ne sont pas fruits, ces murs !

 

Après « La compagnie blanche » de Conan Doyle, je continue dans la veine médiévale avec « Le nom de la rose » d’Umberto Eco :

Les seigneurs aussi avaient des faces blanches comme les pauvres encore que, observa Salvatore, les pauvres mourussent davantage que les seigneurs, sans doute (observa-t-il avec un sourire) parce qu’ils étaient en plus grand nombre… Un setier coûtait quinze sous, un boisseau soixante sous, les prédicateurs annonçaient la fin des temps, mais les géniteurs et les aïeux de Salvatore se rappelaient que ça n’était pas la première fois, tant et si bien qu’ils en avaient tiré la conclusion que les temps étaient toujours sur le point de finir.

 

Pour achever ce mois, une pensée de notre ami Joseph Joubert :

Il est encore plus facile de se tromper sur le vrai que sur le beau.

 

 Jean Lenturlu

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31 juillet 2013 3 31 /07 /juillet /2013 09:22

Moins de dédicaces cet été et plus de camping. Les vacances me fatiguent.

 

Des embûches semées de vie.

 

Mettre sur ma carte de visite : faux chanteur.

 

Conseil de lecture pour l’été :  La Compagnie Blanche, un roman de Sir Arthur Conan Doyle qui restitue magnifiquement l’esprit des chevaliers du moyen âge et l’atmosphère de la guerre de cent ans, cela écrit par un irlandais frustré par le succès de Sherlock Holmes !

Ce petit extrait pour vous mettre l’eau à la bouche : « Laissez-moi remplir mon gobelet d’abord, les enfants, car un récit comme celui-là donne soif. C’est lorsque tomberont les premières feuilles que le Prince se mit en route : il traversa l’Auvergne, le Berry, l’Anjou et la Touraine. En Auvergne les filles sont jolies, mais le vin est aigre. Dans le Berry, ce sont les filles qui sont aigres et le vin riche. L’Anjou est un merveilleux pays pour les archers, car le vin et les femmes vont de pair. En Touraine je n’ai rien gagné sauf des coups sur ma caboche, mais à Vierzon j’ai eu de la chance : j’ai obtenu un ciboire d’or de la cathédrale, et j’en ai tiré neuf ducats génois chez l’orfèvre de la rue du Mont-Olive. De là nous sommes allés à Bourges, où j‘ai conquis une tunique de soie couleur de feu et une très belle paire de souliers avec des glands de soie et des clous d’argent. »

 

J’aime t’attendre quand tu ne viens pas.

 

A Vienne, devant la librairie Lucioles, cette femme qui s’exclame devant le zoo des orphelines : « Et ben dis donc, après avoir regardé votre livre, il faut prendre une bonne cuite pour oublier ce qu’on a lu ! »

 

Pendant mes vacances, m’entraîner à sourire et à dire bonjour pour ne pas avoir l’air trop crispé en septembre pour la rentrée littéraire.

 

Je suis un noteur, ce qui est déjà quelque chose.

 

Ecrire des bribes de littérature, comme les pièces d’un puzzle qui serait ma vie.

 

Je vais lire cet été sur la plage de mes tourments les sermons de Maître Eckhart (les éditions du Seuil 1974) trouvé par hasard hier à l’Emmaüs de Puy - Guillaume.

 

Je me sens insensible.

 

Un aphorisme d’Erik Satie pour méditer ce mois d’août : « Je ne lis jamais un journal de mon opinion : celle-ci serait faussée. »

 

Jean Lenturlu

 

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 15:25

Tout d’abord, je dois ici confesser toutes mes fautes (du moins celles qui sont sur ce blog). Paul Valéry écrivait quelque part : « Cette criminelle orthographe ! » Un monsieur de la région de Valence a trouvé les trois fautes d’orthographe de mon journal de mai. Félicitations ! (il n’est peut-être pas le seul ?) il a gagné à ne pas me rencontrer en dédicace, outré qu’un "Auteur" (ou noteur) maltraite à ce point la langue française (dixit un courriel acide à la librairie Notre Temps). Dommage que ce monsieur préfère la forme au fond, et que cette forme, toute relative dans le temps, l’éloigne de la vie… L’orthographe, c’est le style des imbéciles ! J’avoue que je suis un anti-grammairien fourbe qui fait semblant de collaborer (mal) et que j’écris nénufar sans ph parce que ce mot ne vient pas du grec mais de l’arabe !


Ecrire un livre où il n’y aurait que des fautes et des coquilles…


Avoir une tête à blagues.


J’ai monté ma petite entreprise (privé de désert) parce que je préfère me faire exploiter par moi-même que par les autres.


Dans son livre l’usage du monde, Nicolas Bouvier écrit : « La mobilité sociale du voyageur lui rend l’objectivité plus facile. »


Fouché, représentant du peuple en mission le 10 octobre 1793  à Nevers prend un arrêté interdisant d’exercer les cultes « en dehors de leurs temples respectifs », ordonnant de détruire « toutes les enseignes religieuses » se trouvant dans les lieux publics, et indiquant qu’à la porte des cimetières figurera l’inscription : La mort est un sommeil éternel. Une histoire de la révolution française d’Eric Hazan


Je lis le très bouleversant journal d’Hélène Berr qui montre bien le dilemme du juif pendant l’occupation allemande en France (fuir, s’exiler est une lâcheté et comment accepter l’ignominie des nazis et du régime de Vichy ?)

Hélène Berr porte avec douleur l’étoile jaune, rencontre des regards bienveillants et d’autres qui la rejettent. Parfois, elle refuse de la porter au risque de se faire déporter et ne comprend pas que le peuple français (catholique en majorité) accepte ce qui est fait aux juifs. Le mercredi 24 juin 1942, apprenant l’arrestation de son père par la Gestapo elle écrit : « Il fait toujours beau dans les catastrophes. » Elle mourra du typhus en déportation à Bergen-Belsen début avril 1945, quelques jours avant la libération du camp par les anglais. Elle avait 24 ans.


Je déteste les vacances, surtout celles de l’esprit.


Jean Lenturlu

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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 20:11

Je veux devenir moi aussi un objecteur de croissance.

 

L’expression « librairie indépendante » devrait être un pléonasme.

 

Dans « choses vues » de Victor Hugo cette définition : La mélancolie, c’est le bonheur d’être triste.

 

Mettre sur ma carte de visite : Petit auteur (1m 60)

 

Moustaki quand il parlait d’Edith Piaf : Elle avait creusée sa route sur une terre aride où rien d’éternel ne pousse.

 

J’ai acheté à Villefranche-sur-Saône ce livre d’Arnaldur Indridason (La citée des Jarres) uniquement pour cette phrase :

Il se tenait devant le four et regardait le plat tourner derrière la vitre en pensant en lui-même qu’il avait vu nettement pire que ça à la télévision.

 

Il faudrait garantir l’accès à la pensée de la même manière que l’on garantit l’accès aux soins médicaux.

 

Je suis un touriste de librairies et de salles des fêtes.

 

Il ne dira plus d’une voix enjouée : « Tiens, voilà mon fils ! »

 

Comme Flaubert, la contemplation d’une femme me fait rêver à son squelette.

 

Refuser de vendre un livre à quelqu’un qui le lirait mal.

 

Cet homme un peu ébréché qui demande à la libraire un livre à 12€.

 

Je souffre beaucoup plus à l’extérieur de moi-même.

 

Un petit Jules Renard pour patienter jusqu’au moi prochain :  Oh ! ces poètes de terroir qui n’ont même pas un petit goût de fumier !                

 

 

Jean Lenturlu

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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 19:58

Il voulait une reine qui serait son esclave. Elle voulait un maître qui serait son serviteur. Ils furent heureux et eurent beaucoup d’orages.

Claude Roy  (Permis de séjour)

 

Ici, c’est une vraie auberge érotique.

 

La souffrance du tube.

 

Cet homme au Centre d’Ailleurs ce dimanche qui s’exclame : « Moi, j’aime bien les femmes qui disent « J’arrive ».

 

Elle aimerait vivre avec moi et je veux vivre à côté d’elle.

 

Un critique reprocha un jour à Alexandre Dumas fils d’avoir écrit « un vide douloureux qu’occasionnent les moments de faiblesse ».

    - Quelle image singulière, comment une chose vide peut être douloureuse ? 

-     Mon cher, vous n’avez donc jamais eu mal à la tête ?

 

L’esprit tendu, le front penché, nous composons sans fin nos odes, en méprisant l’espoir commode d’être jamais récompensés.

Anton Tchekhov (Oncle Vania)

 

En ce moment je manque d’air.

 

La nuit, je rêve d’aphorismes inaccessibles dont les ombres me hantent au réveil.

 

Vendre ses livres soi-même, quel métier magnifique !

 

Je l’ai déjà écrit quelque part : je ne suis pas un Auteur mais un noteur. Ce journal en est la preuve.

 

Jean Lenturlu

 

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 11:09

Hier, vague  souvenir d’une phrase limpide.

 

Il est si long

le temps

depuis qu’aujourd’hui

n’est plus.

Benjamin Fondane

 

Face à la déplorable affaire Cahuzac, oreilles dans les oreilles, écoutons Marat s’exprimer (dans l’ami du Peuple du 15 septembre 1792) : « Gardez-vous de placer la Convention nationale dans  l’air pestiféré du Manège des Tuileries. Préparez-lui un local assez vaste pour recevoir trois mille citoyens dans les tribunes parfaitement à découvert, et absolument sans gardes de manière que les députés soient sans cesse sous la main du peuple et n’ayant jamais d’autre sauvegarde que leur civisme et leur vertu. »

Extrait tiré du livre passionnant d’Eric Hazan « Une histoire de la Révolution française ».

 

Nous savons désormais que notre perception du monde extérieur est générée par des zones du cerveau auxquelles nous n’avons pas accès.

David Eagleman « Incognito » (les vies secrètes du cerveau)

 

Les tyrans sont de ces gens qui disent cérémonieusement qu’ils s’en vont quand on les mets à la porte. Sébastien Faure « Encyclopédie anarchiste »

 

A Besançon ce samedi 23 mars 2013 aux Sandales d’Empédocle :

Elle : Je cherche désespérément ce livre.

Le libraire : Il vaut mieux le chercher avec espoir.

 

J’aime ces espaces d’immunité conjugale.

 

Cette nuit, je me réveille en sursaut en entendant ma voix me murmurer « Jean ».

 

Tu es mon iceberg d’amour.

 

Arriver à contempler la beauté des femmes sans le désir.

 

Jean Lenturlu

 

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 19:15

Lu dans Rabaté (les petits ruisseaux) cette remarque limpide :   

«  Moi je regarde surtout les émissions littéraires, ça m’évite de lire. »

 

Eviter la fatigue de ne pas comprendre.

 

Avec toi, j’ai la nostalgie du futur.

 

Louise (bientôt 8 ans) qui me dit : « Un câlin c’est quand on s’enlace dans les bras. »

 

Cette femme la semaine dernière qui m’achète un Zoo et au moment de la dédicace se demande à voix haute si elle va l’offrir à son mari ou à son amant…

 

Il y avait le feu mais la maison ne brûlait pas.

 

Envie de faire un disque vinyle pour emmerder les nouvelles technologies.

 

Cette remarque d’Ernst Jünger dans son journal en septembre 1977 et qui est encore valable aujourd’hui : « L’homme n’a plus de valeur, seulement un prix. »

 

Moi aussi je suis comme Marcela Iacub avec les hommes ; entre une femme et une cochonne, je préfère la cochonne.

 

L’amour aveugle, la tendresse éblouit.

 

« C’est que la longueur n’existe pas au Théâtre, matériellement parlant. Il n’y a pas de pièces longues ; il n’y a pas de pièces courtes ; il y a des pièces amusantes et des pièces ennuyeuses. »

Alexandre Dumas (Mes mémoires 1830-1833)

 

Les politiques ne savent plus faire de politique.

 

Il faut que je chante un peu sur scène. Envie de fermer les yeux et de m’allonger dans le piano…


Jean Lenturlu

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