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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 15:25

Tout d’abord, je dois ici confesser toutes mes fautes (du moins celles qui sont sur ce blog). Paul Valéry écrivait quelque part : « Cette criminelle orthographe ! » Un monsieur de la région de Valence a trouvé les trois fautes d’orthographe de mon journal de mai. Félicitations ! (il n’est peut-être pas le seul ?) il a gagné à ne pas me rencontrer en dédicace, outré qu’un "Auteur" (ou noteur) maltraite à ce point la langue française (dixit un courriel acide à la librairie Notre Temps). Dommage que ce monsieur préfère la forme au fond, et que cette forme, toute relative dans le temps, l’éloigne de la vie… L’orthographe, c’est le style des imbéciles ! J’avoue que je suis un anti-grammairien fourbe qui fait semblant de collaborer (mal) et que j’écris nénufar sans ph parce que ce mot ne vient pas du grec mais de l’arabe !


Ecrire un livre où il n’y aurait que des fautes et des coquilles…


Avoir une tête à blagues.


J’ai monté ma petite entreprise (privé de désert) parce que je préfère me faire exploiter par moi-même que par les autres.


Dans son livre l’usage du monde, Nicolas Bouvier écrit : « La mobilité sociale du voyageur lui rend l’objectivité plus facile. »


Fouché, représentant du peuple en mission le 10 octobre 1793  à Nevers prend un arrêté interdisant d’exercer les cultes « en dehors de leurs temples respectifs », ordonnant de détruire « toutes les enseignes religieuses » se trouvant dans les lieux publics, et indiquant qu’à la porte des cimetières figurera l’inscription : La mort est un sommeil éternel. Une histoire de la révolution française d’Eric Hazan


Je lis le très bouleversant journal d’Hélène Berr qui montre bien le dilemme du juif pendant l’occupation allemande en France (fuir, s’exiler est une lâcheté et comment accepter l’ignominie des nazis et du régime de Vichy ?)

Hélène Berr porte avec douleur l’étoile jaune, rencontre des regards bienveillants et d’autres qui la rejettent. Parfois, elle refuse de la porter au risque de se faire déporter et ne comprend pas que le peuple français (catholique en majorité) accepte ce qui est fait aux juifs. Le mercredi 24 juin 1942, apprenant l’arrestation de son père par la Gestapo elle écrit : « Il fait toujours beau dans les catastrophes. » Elle mourra du typhus en déportation à Bergen-Belsen début avril 1945, quelques jours avant la libération du camp par les anglais. Elle avait 24 ans.


Je déteste les vacances, surtout celles de l’esprit.


Jean Lenturlu

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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 20:11

Je veux devenir moi aussi un objecteur de croissance.

 

L’expression « librairie indépendante » devrait être un pléonasme.

 

Dans « choses vues » de Victor Hugo cette définition : La mélancolie, c’est le bonheur d’être triste.

 

Mettre sur ma carte de visite : Petit auteur (1m 60)

 

Moustaki quand il parlait d’Edith Piaf : Elle avait creusée sa route sur une terre aride où rien d’éternel ne pousse.

 

J’ai acheté à Villefranche-sur-Saône ce livre d’Arnaldur Indridason (La citée des Jarres) uniquement pour cette phrase :

Il se tenait devant le four et regardait le plat tourner derrière la vitre en pensant en lui-même qu’il avait vu nettement pire que ça à la télévision.

 

Il faudrait garantir l’accès à la pensée de la même manière que l’on garantit l’accès aux soins médicaux.

 

Je suis un touriste de librairies et de salles des fêtes.

 

Il ne dira plus d’une voix enjouée : « Tiens, voilà mon fils ! »

 

Comme Flaubert, la contemplation d’une femme me fait rêver à son squelette.

 

Refuser de vendre un livre à quelqu’un qui le lirait mal.

 

Cet homme un peu ébréché qui demande à la libraire un livre à 12€.

 

Je souffre beaucoup plus à l’extérieur de moi-même.

 

Un petit Jules Renard pour patienter jusqu’au moi prochain :  Oh ! ces poètes de terroir qui n’ont même pas un petit goût de fumier !                

 

 

Jean Lenturlu

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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 19:58

Il voulait une reine qui serait son esclave. Elle voulait un maître qui serait son serviteur. Ils furent heureux et eurent beaucoup d’orages.

Claude Roy  (Permis de séjour)

 

Ici, c’est une vraie auberge érotique.

 

La souffrance du tube.

 

Cet homme au Centre d’Ailleurs ce dimanche qui s’exclame : « Moi, j’aime bien les femmes qui disent « J’arrive ».

 

Elle aimerait vivre avec moi et je veux vivre à côté d’elle.

 

Un critique reprocha un jour à Alexandre Dumas fils d’avoir écrit « un vide douloureux qu’occasionnent les moments de faiblesse ».

    - Quelle image singulière, comment une chose vide peut être douloureuse ? 

-     Mon cher, vous n’avez donc jamais eu mal à la tête ?

 

L’esprit tendu, le front penché, nous composons sans fin nos odes, en méprisant l’espoir commode d’être jamais récompensés.

Anton Tchekhov (Oncle Vania)

 

En ce moment je manque d’air.

 

La nuit, je rêve d’aphorismes inaccessibles dont les ombres me hantent au réveil.

 

Vendre ses livres soi-même, quel métier magnifique !

 

Je l’ai déjà écrit quelque part : je ne suis pas un Auteur mais un noteur. Ce journal en est la preuve.

 

Jean Lenturlu

 

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 11:09

Hier, vague  souvenir d’une phrase limpide.

 

Il est si long

le temps

depuis qu’aujourd’hui

n’est plus.

Benjamin Fondane

 

Face à la déplorable affaire Cahuzac, oreilles dans les oreilles, écoutons Marat s’exprimer (dans l’ami du Peuple du 15 septembre 1792) : « Gardez-vous de placer la Convention nationale dans  l’air pestiféré du Manège des Tuileries. Préparez-lui un local assez vaste pour recevoir trois mille citoyens dans les tribunes parfaitement à découvert, et absolument sans gardes de manière que les députés soient sans cesse sous la main du peuple et n’ayant jamais d’autre sauvegarde que leur civisme et leur vertu. »

Extrait tiré du livre passionnant d’Eric Hazan « Une histoire de la Révolution française ».

 

Nous savons désormais que notre perception du monde extérieur est générée par des zones du cerveau auxquelles nous n’avons pas accès.

David Eagleman « Incognito » (les vies secrètes du cerveau)

 

Les tyrans sont de ces gens qui disent cérémonieusement qu’ils s’en vont quand on les mets à la porte. Sébastien Faure « Encyclopédie anarchiste »

 

A Besançon ce samedi 23 mars 2013 aux Sandales d’Empédocle :

Elle : Je cherche désespérément ce livre.

Le libraire : Il vaut mieux le chercher avec espoir.

 

J’aime ces espaces d’immunité conjugale.

 

Cette nuit, je me réveille en sursaut en entendant ma voix me murmurer « Jean ».

 

Tu es mon iceberg d’amour.

 

Arriver à contempler la beauté des femmes sans le désir.

 

Jean Lenturlu

 

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 19:15

Lu dans Rabaté (les petits ruisseaux) cette remarque limpide :   

«  Moi je regarde surtout les émissions littéraires, ça m’évite de lire. »

 

Eviter la fatigue de ne pas comprendre.

 

Avec toi, j’ai la nostalgie du futur.

 

Louise (bientôt 8 ans) qui me dit : « Un câlin c’est quand on s’enlace dans les bras. »

 

Cette femme la semaine dernière qui m’achète un Zoo et au moment de la dédicace se demande à voix haute si elle va l’offrir à son mari ou à son amant…

 

Il y avait le feu mais la maison ne brûlait pas.

 

Envie de faire un disque vinyle pour emmerder les nouvelles technologies.

 

Cette remarque d’Ernst Jünger dans son journal en septembre 1977 et qui est encore valable aujourd’hui : « L’homme n’a plus de valeur, seulement un prix. »

 

Moi aussi je suis comme Marcela Iacub avec les hommes ; entre une femme et une cochonne, je préfère la cochonne.

 

L’amour aveugle, la tendresse éblouit.

 

« C’est que la longueur n’existe pas au Théâtre, matériellement parlant. Il n’y a pas de pièces longues ; il n’y a pas de pièces courtes ; il y a des pièces amusantes et des pièces ennuyeuses. »

Alexandre Dumas (Mes mémoires 1830-1833)

 

Les politiques ne savent plus faire de politique.

 

Il faut que je chante un peu sur scène. Envie de fermer les yeux et de m’allonger dans le piano…


Jean Lenturlu

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 17:09

Mon père vient de partir en voyage, très loin et pour longtemps.

Sur le quai de l’hôpital, je l’ai vu s’éloigner et me faire un signe de la main. J’ai photographié son départ pour ne pas oublier ce moment où l’on devient plus qu’un homme…

 

Ce futur antérieur, maintenant en moi, qui se décline lentement.

 

Envie d’un nouveau livre, comme de faire l’amour.

 

Se laver de ses pleurs ; frotter ne sert à rien, il faut lécher le sel de la vie qui continue.

 

Autrefois, on répandait de la paille dans la rue, devant la maison d’un mourant. J’apprends cela dans le journal d’Ernst Junger (8 juin 1977) mais je ne sais pas pourquoi.

 

Les belles jambes de cuir qui flagellent mon regard.

 

« Le Français est un animal de basse-cour, si bien domestiqué qu’il n’ose franchir aucune palissade. Voir ses goûts en art et en littérature. » Baudelaire penserait certainement idem de nos jours et peut-être pire…Trouvé cela dans « mon cœur mis à nu » (XXXIV).

 

Pour participer (modestement) au débat du mariage pour tous, cette question de Diderot à Sophie Volland le dimanche 24 octobre 1762 (ce qui ne nous rajeunit pas) : « Pouvez-vous bien me dire en quelle circonstance il faut se marier ; car je vois qu’on se repent à la hâte d’un mariage fait à loisir et qu’on se repent à loisir d’un mariage fait à la hâte. »

 

Ton chemin


Personne n’a frayé le chemin

que tu vas parcourir

dans l’inconnu

dans le bleu.

C’est ton chemin.

Seul,

tu vas le parcourir. Il est

impossible de revenir en arrière.

Toi-même ne peux

marquer le passage

et le vent efface tes traces

dans la montagne nue.

 

Olav H. Hauge

(Nord Profond)

 

Jean Lenturlu

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3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 21:38

Curieux et mystérieux, ce sentiment trouble d’avoir été un cadeau pour Noël, pas moi physiquement mais mes livres et mes chansons…

 

Nous ne nous inquiétons pas de savoir ce que les journaux et le monde pensent de nous. S’ils viennent à nous tant mieux ; s’ils ne nous aperçoivent pas, tant pis pour eux.

P.-J. Proudhon Carnet n°1 (1843)

 

Dans les librairies, je suis un écrivain fantôme.

 

Les belles femmes sans amour me font pleurer.

 

Flaubert à Maupassant : « Les honneurs déshonorent, le titre dégrade, la fonction abrutit. Ecrivez ça sur les murs. »

 

« La vérité est une mauvaise excuse. »

Lettre d’Alexandre Vialatte à Jean Paulhan (décembre 1949)

 

J’aimerais bien connaître le fils du Père Noël.

 

Un chanteur (qui écrit ses chansons) n’est pas un poète, il est bien trop naïf.

 

« Que faut-il penser de ces sorcières qui (…) collectionnent parfois des membres virils en grand nombre (vingt ou trente) et s’en vont les déposer dans des nids d’oiseaux ou les enferment dans des boîtes , où ils continuent à remuer comme des membres vivants, mangeant de l’avoine ou autre chose ? » Henri Institoris

cet inquisiteur dominicain rédigea en 1487 un manuel de chasse aux sorcières intitulé « Malleus maleficarum » (Le marteau des sorcières) qui servit pendant deux siècles.

45 000 personnes entre 1500 et 1700 auraient péri dans des exécutions, dont beaucoup aux mains de persécuteurs qui brandissaient le Malleus. (source Hommes et femmes de la renaissance de Robert C. Davis et Elizabeth Lindsmith)

 

Mon père qui s’éloigne peu à peu sur son lit d’hôpital et qui me fait un signe de la main comme quand on part en bateau…

 

Dans la cuisine de certains intellectuels on sent tout de suite que le cerveau est brûlé.

 

Le dicton de la fin d’année par Louis Scutenaire : « Ecrivez, écrivez, cela ne sert à rien. »

 

                                        

Jean Lenturlu

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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 15:57

Ce dialogue savoureux dans le journal de Jules Renard :

-     Je vais me déshabiller, dit-elle

-     Avez-vous besoin d’un homme de chambre inoffensif ?

-     Je le préférerais dangereux.

-     Pourquoi ?

-     Je saurais mieux me défendre.

 

Entendu aujourd’hui à la radio ce propos :

« La vie est courte et les heures sont longues. »

 

Dans un livre des éditions du Roure, cette photo d’un mur où il y a ce graffiti : « Ni Dieu ni Maître » et cette inscription en plus petit, rajoutée par une main espiègle : « des déesses, des maîtresses ».

 

Suis-je triste comme garçon ? Non, j’ai uniquement le bonheur mélancolique…

 

Je viens de lire la correspondance entre Alexandre Vialatte et Jean Paulhan. Très intéressante à plus d’un titre (si j’ose dire) : la découverte de Kafka, les problèmes de traduction et de rémunération avec Gaston, l’impuissance romanesque de Vialatte … et ce passage qu’écrit Alex à Jean à l’été 1956 : « Venez déjeuner au sommet du Puy de Dôme. On y a quelquefois la chance de voir tomber la foudre en boule. Les petits bergers la poursuivent sur la pente. »

 

J’aime le vin naturel et les filles artificielles.

 

Dans « Principes et préceptes du retour à l’évidence », Lanza Del Vasto écrit quelques perles dont ces trois que je vous offre pour finir cette année 2012 :

1. « Que produisent-ils ? De la vitesse. Une forme du rien. »

2. « De père en fils les mêmes espoirs renaissent et ne mûrissent pas. »

3. « Là le travail est si bien divisé que l’un travaille et que l’autre récolte. »

 

 

Jean Lenturlu

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3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 12:38

Ce samedi 20 octobre à Bourg-en-Bresse devant la librairie du théâtre avec mes ouvrages et dedans Serge Joncour qui dédicace son dernier livre (très beau) qui m’inspire un aphorisme à l’envers : « Le faire, sans l’amour. » Merci Serge.

 

Avoir le don de solitude.

 

Ce samedi 27 Octobre, vu the father à l’hôpital de Montbrison. Allongé sur son lit, les yeux clos, la peau de son visage étonnamment lisse et belle, sans rides, comme si la mort avait déjà commencé à lui faire un lifting…

 

Sa main qui parle et les anges autour, qui attendent.

 

Une résidence de fin de création possible en 2013 au Chambon-Feugerolles avec l’équipe du « Zoo ». Joie négative d’avoir encore une chance d’exister sur scène.

 

Toutes ces femmes qui pourraient m’aimer et qui ne le veulent pas.

 

La psychose : une fuite en arrière. C’était ma minute de psychologie de comptoir.

 

Plaisir un peu trouble d’être un écrivain fantôme et un chanteur de pacotilles.

 

La nuit, je rêve que je dors.

 

Mon cerveau est un marécage de ciels bleus.

 

« Jamais avec un autre homme elle a été si proche » 

Serge Joncour (L’amour sans le faire)

 

Cette petite lumière de Joubert pour éclairer ce mois d’Octobre :

« Quand je luis… je perds mon huile. »

 

Jean Lenturlu

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30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 16:38

Je suis un féministe militant, c’est pour cela que je m’habille fréquemment en femme.

 

Il y a des jours où je ne supporte pas les frites. Cela a quelque chose à voir avec l’extase de la solitude. Autrefois, quand je ressentais cela, il m’arrivait de mettre des pierres dans ma poche pour ne pas m’envoler.   Tommy Wieringa « La maison engloutie »

 

J’aime tes yeux clairs qui éclairent le noir de ma vie.

 

Me sentir sauvage sur scène me plaît beaucoup mais j’aime ensuite retourner dans ma cage au zoo.

 

Les dessins de Bruno Schulz m’obsèdent.

 

Dans les carnets de Proudhon (magnifique acquisition), cette note: « Se moquer de tout le monde et ne ménager personne ». 

Il ne faudrait jamais oublier ce principe d’homme libre et l’enseigner à l’école.

 

Je lis dans le journal d’Ernst Jünger (La cabane dans la vigne) : « Souvent, il ne se comprenait plus lui-même lorsqu’il relisait ses textes. Mais ensuite, des diamants étincellent, des solitaires se mettent à scintiller sur un fond bleu, la substance de son don d’auteur. C’est alors seulement que commence le vrai réconfort du lecteur ; il pressent que dans l’art, depuis ses origines, un seul sujet est traité, et qu’il est des phrases plus lourdes de sens que des bibliothèques entières. »

 

La dernière phrase du très beau livre d’Haruki Murakami « A sud de la frontière, à l’ouest du soleil » : « Longtemps, longtemps, jusqu’à ce que quelqu’un arrive derrière moi et pose doucement sa main sur mon dos, je pensai à la mer. »

 

Je finis ce mois par cette belle phrase tirée d’un poème de Ralph Dutli (Novalis au vignoble et autres poèmes) que j’ai trouvé chez Muriel de la librairie Merligane au Puy-en-Velay où j’étais ce samedi 29 : « J’ai tant neigé pour que tu dormes ».

 

Jean Lenturlu

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