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12 août 2008 2 12 /08 /août /2008 08:20
Malgré l'allergie aux pollens, je vous invite à respirer ces mots de Nietzsche (oeuvres posthumes) : "Que notre pensée ait un parfum fort et savoureux comme un champ de blé dans la splendeur d'un soir d'été"... On en a bien besoin de cette poésie après la campagne (l'autre qui elle aussi m'a mouchée le cerveau)
Cette définition du politique (dictionnaire moderne) : art de décevoir
Je lis toujours avec ravissement quelques pages soporifiques du grand marcel (la recherche "Le coté des Guermantes") avant de plonger dans les bras de mon oreiller et le matin je me réveille avec le petit jacques avec son Verbatim (tome 1) où j'extrais ceci du mercredi 10 février 1982 : "En politique, on peut vraiment dire n'importe quoi. Peut-être est-ce la raison pour laquelle ce métier discrédite les meilleurs et exalte les plus médiocres."
Rien à dire de plus limpide et juste.
A la fête du livre de Montluçon, ce dimanche 13 mai. Belle jeune fille au sourire cambré et beaucoup de visages grisâtres.
Repas avec les autres participants "auteurs" dont beaucoup ne doutent pas d'être des écrivains. Suivre encore le conseil de Frédéric N. " Deviens constamment et de plus en plus celui que tu es : le maître et le créateur de toi même ! Ne sois pas un écrivain : n'écris que pour toi même ! "
au mois de Juin et n'oubliez pas de m'écrire...
Jean Lenturlu
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12 août 2008 2 12 /08 /août /2008 08:19

La politique, c’est de la poésie avec des gros mots.

Le soleil de printemps réchauffe mon cœur d’artichaut sans pour autant faire fuir la Sibérie qui glace mes veines. Des projets, des projets, il faut travailler pour oublier le désert et ses dunes magnifiques où l’on peut expirer tranquille.

Ou alors, rencontrer de nouvelles personnes, montrer notre travail (je dis nous car ce livre - disque est une œuvre collective malgré mon nom en gros sur la couverture (je suis un mégalomaniaque solitaire), faire écouter nos chansons aux gens qui passent, les héler comme un marchand de poissons devant l’étalage, les livres sur le dos qui ronronnent et qui clignent de l’œil en murmurant : « achètes moi, grand fou ! », oui j’aime cela quand ça frétille et que l’hameçon s’accroche au cœur du quidam, j’aime ferrer (et aussi Brassens) et que le lecteur imaginaire de mes rêves devienne une rencontre sensible et délicate, touchée par les mots, les couleurs, les sens, les sons et la mélodie de ce foutu livre disque qui maintenant me suce le cerveau autrement (le vendre au marché de l’humour noir ?)…

Si vous voulez me rencontrer en vrai (mais n’est-ce déjà pas une illusion de le croire ?), allez voir dans le menu « jean lenturlu » à la rubrique « actualité de Jean Lenturlu ».

Jean Lenturlu

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12 août 2008 2 12 /08 /août /2008 08:17

le noir n'est pas une couleur mais une lumière morte.

Depuis que le livre-disque est sorti, lors de rencontres avec des lecteurs, auditeurs et mélomanes qui me font l'honneur de venir me voir, j'essaie d'expliquer (illusoire tentative) les raisons qui m'ont poussées à réaliser cet objet hétéroclite (casse tête de bibliothécaire : c'est un livre ou c'est un disque ?), mélange d'aphorismes, de dessins et de pensées rapides avec un CD de chansons.
Ce livre-disque, je l'ai voulu d'éducation populaire (le gros mot !), pour ceux qui ne lisent pas beaucoup ou difficilement. L'aphorisme est chaleureux (un peu inquiètant parfois), tolérant dans sa forme intellectuelle, libertaire. Il n'impose pas l'idée derrière les mots, il ouvre une fenêtre incommensurable (comme celui de Boris Vian que j'affectionne particulièrement : "je passe le plus clair de mon temps à l'obscurcir"). C'est un gaz du cerveau (et qui sentirait bon) a dit Georges Perros. C'est une fenêtre ouverte sur notre imaginaire et il nous fait travailler de l'interieur. Pour moi, c'est une bonne définition de l'éducation populaire, travailler de l'interieur ! (pas forcément au ministère).
Jean Lenturlu

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12 août 2008 2 12 /08 /août /2008 08:12
Réveillé tôt par manque d'air ce matin. Mon rhume aquatique me fait ressembler à un poisson qui essaie de gober des mouches ...

La femme désertique avance toujours en moi comme un chameau qui meurt de soif. J'en ai 46 chandelles ce matin et aucun reportage sur Jean Lenturlu dans Gala ou Salut les copains. Je lis avec effroi "l'avenir du drame de l'enfant doué" d'Alice Miller et je me regarde avec suspicion. Ne suis-je pas un parent névrosé (pléonasme ?). Je suis en train d'achever aussi l'ouvrage de Régine Pernoud "Pour en finir avec le moyen âge" qui tord le coup à beaucoup d'a prioris sur cette période de l'histoire, un peu floue pour beaucoup d'entre nous. Je retiens que cette époque était plus tolérante pour les femmes que le 16ième siècle (amour courtois) et que la création littéraire était plus libre... J'ai rêvé que Nicolas S. et Ségolène R. se mariaient et avaient de nombreux enfants métisses. Ce doit être ces cachets effervescents blancs remboursés par la sécurité sociale qui me provoquent des hallucinations agréables. Je vais d'ailleurs tout de suite en reprendre pour commencer mon travail de représentant de Jean L. auprès des programmateurs, libraires, bibliothécaires etc. Un intermittent du spectacle a besoin de cachets, c'est bien connu !
jean lenturlu
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