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5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 20:32

Déjà, chercher un territoire pour mourir.

 

Dans l'abécédaire de Gilles Deleuze, ce propos qui date de 1988 et qui semble être prémonitoire :  «  Il y a un risque que les vrais clients des éditeurs, ce ne soient pas les lecteurs potentiels, que ce soient les distributeurs. Quand les distributeurs seront vraiment les clients des éditeurs, qu'est-ce qui se passera ? Ce qui intéresse les distributeurs, c'est la rotation rapide, ça veut dire les trucs des grands marchés, régime du best-seller, etc. c'est à dire, toute la littérature créative sera écrasée. »

 

J'aurai aimé être un célibataire à femmes et m'appeler Marcel Coït.

 

Tout à coup, dans ses yeux s'est allumée une lueur d'inintelligence.

 

Belle utopie d'existence :

« Aller à cheval, tirer à l'arc et dire la vérité » (Karen Blixen)

 

« Vous avez le teint expressif » dit-il complètement ivre à la dame impassible.

 

A Clermont-Ferrand, une ironie cruelle qui fait résider des réfugiés, sans papiers, rue des quatre passeports.

 

Le 21ème siècle doit affronter une épidémie de croyances qui sera peut-être fatale au genre humain.

 

Chez mon ami Nicolas de Bouquidisk, trouvé les trois premiers tomes du journal de Ernst Jünger dont j'extrais ceci : «  De l'humidité considérée comme élément vital. L'afflux des sèves provoqué par la jouissance plus forte ; la salive qu'appelle une bouchée savoureuse ; le mouvement du sang et les sécrétions des jeux de l'amour. Nous sommes en pleine sève. La sueur et les larmes aussi manifestent l'activité de la vie dans les régions profondes de la santé. Je plains celui qui ne peut ni transpirer ni pleurer. Puis l'humidité dans le domaine de l'esprit : par exemple, la fraicheur de la sève, de la mousse et de la forêt dans la poésie. Surtout le jaillissement, l'abondance de mots et d'images où flottent les parcelles solides. « Jardins et routes » 9 mai 1939

 

Je suis simplement compliqué.

 

Le mal, arrivé à un certain point, s'égorge lui-même. (Joseph de Maistre)

 

Je vous laisse méditer ce mois sur « Ossoyo – Ossoko », la formule magique de mon ami Christophe Guillot qui vient de partir ailleurs. Si on la prononce tous les jours, il se passe quelque chose. Comme le disait Louis Scutenaire l'air n'est pas libre.

Jean Lenturlu

 

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Published by Jean Lenturlu - dans Journal de Campagne
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