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1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 17:03

Les grands artistes savent tirer profit de cette idée : changer, c’est la règle. Vas-y. Perds-toi. Essaie encore. N’aie pas peur d’avoir mal. Travaille ta douleur. Peut-être que cela importe parce que cela importe peu, au fond. Ne sois jamais englué. Pète un plomb. Pars en vrille. Reste à l’affût. Fais un truc. Si ce que tu viens de faire ressemble trop à ce que tu as fait avant, gribouille-lui le visage, tords-le, fais-en autre chose. Fais de ÇA autre chose. Surplombe-le. Laisse tomber. Deviens magique. Construis-toi des voies, puis détruis-les. Sois discipliné(e). Fais en sorte que cela compte, sois bon et fidèle à toi-même, quelle que soit la personne que tu es à ce moment-là.

Tunde Adebimpe, de TV on the Radio en hommage à David Bowie mort le 10 janvier 2016

 

J'aimerai qu'elle m'aime comme un amant occasionnel.

 

J'ai peur que le trou de mémoire m'engloutisse entièrement un jour.

 

J'aime quand les chansons volettent au dessus du public et que je me sens léger avec lui.

 

Le vase communicant idiot. Moins je veux chanter, plus on me propose des dates de concert.

 

J'écoute Léonard Cohen et sa voix grave avec de beaux choeurs féminins : coït émotionnel.

Ce parcours difficile pour arriver à son âge (80 ans ?) à une plénitude artistique que tout chanteur aimerait vivre. Je me rappelle d'un de ses concerts à Saint-Etienne (en 1974 ou 75?) où tout allait mal dans sa tête. Au milieu du spectacle il s'était arrêté en déclarant que ce n'était pas bon et qu'il allait recommencer du début. Et je ne pense pas que le public ait vu la différence...

 

Son amour m'immunisait depuis 5 années contre le rhume quand tout à coup hier, gros rhume et je n'arrive pas à la joindre...

 

Fatigue des grands jours, petitesse de la nuit épuisée.

 

L'érotisme de ne pas désirer.

 

Toute ma vie est imaginaire (comme la vôtre d'ailleurs).

 

Je soupçonne en moi la présence adverse de quelqu'un de bas qui parle haut et de quelque de très haut qui parle tout bas. Ce qu'il faut, c'est changer l'ordre de ces registres.

Marcel Jouhandeau (Dans l'épouvante, le sourire aux lèvres)

 

Les lettres de Cicéron, magnifique miroir de notre impuissance républicaine....

 

Conseil du mois :

Rater sa vie bien comme il faut.

 

Jean Lenturlu

 

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Published by Jean Lenturlu - dans Journal de Campagne
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